Ci-dessous un fly annonçant l'exposition. Relayé par Émilie Roy à qui nous avons demandé de nous raconter sa participation. Extrait de sa réponse : je participe aux cours de photo qui se
sont déroulés toute l'année le lundi soir de 18h à 20h avec notre professeur Chimène Denneulin. On a fait un petit peu d'histoire de la photographie en passant aussi un peu par la peinture avec
Hopper par exemple. Au début de l'année le thème était "l'esthétique de la banalité", comment rendre esthétique les choses, les objets qui font partie de notre quotidien, essayer trouver
l'esthétique dans notre environnement de tous les jours, notre cuisine, notre chambre, ect ... Ce n'étais pas simple ! Après on a plus travaillé sur le portrait, et comment connaitre le personnage
par rapport à son environnement, ce qui l'entour devait nous aider à le découvrir, à le connaitre.
Le thème de l'expo est "le corps dans la ville" et c'est un mélange de ce qui a été fait dans l'année sur les thèmes que je viens de citer avec de nouveaux travaux réalisés exprès pour l'expo.
Nous étions un groupe d'environ 15 personne qui s'est un peu rétréci au fil de l'année et nous somme aujourd'hui seulement 8 à exposer. E.R
en savoir + : voir le
site de l'ERBAN (l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Nantes)
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PRINTEMPS DES VOISINS AU BREIL MALVILLE
Vendredi 30 mai, à partir de 19h
au Porche Jules Raimu
"Mangeons ensemble, apportez plats et desserts à partager avec vos voisins"
(les enfants doivent être accompagnés).
Envoyé ce jour par Bernadette Salmon
++ d'infos sur la 5e édition du Printemps des voisins à Nantes i
ci
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Ci-dessous, un extrait de "Discours sur le colonialisme". 1950.
A lire en lien avec la polémique autour de la loi du 23 février 2005 (voir + bas)
relative au rôle positif de la France, Outre-Mer...
J'entends la tempête. On me parle de progrès, de "réalisations", de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes.
Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties,
d'extraordinaires possibilités supprimées.
On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer.
Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes
arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse.
Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme.
On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés.
Moi, je parle d' économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation
installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.
On se targue d'abus supprimés.
Moi aussi, je parle d'abus, mais pour dire qu'aux anciens - très réels - on en a superposé d'autres - très détestables. On me parle de tyrans locaux mis à la raison ; mais je constate qu'en
général ils font très bon ménage avec les nouveaux et que, de ceux-ci aux anciens et vice-versa, il s'est établi, au détriment des peuples, un circuit de bons services et de
complicité.(...)
11 novembre 1996
«Plus de trente ans après le retour en métropole de ces Français [d'Algérie], il convient de rappeler l'importance et la richesse de l'oeuvre que la France a accomplie là-bas et
dont elle est fière.» Jacques Chirac.
5 mars 2003. Proposition de loi déposée par de nombreux députés
Les attendus de cette loi étaient ainsi rédigés :
«L'histoire de la présence française en Algérie se déroule entre deux conflits : la conquête coloniale de 1840 à 1847, et la guerre d'indépendance qui s'est terminée par les accords d'Evian en
1962. Pendant cette période, la République a cependant apporté sur la terre d'Algérie son savoir-faire scientifique, technique et administratif, sa culture et sa langue, et beaucoup d'hommes et
de femmes, [...] venus de toute l'Europe et de toutes confessions, ont fondé des familles sur ce qui était alors un département français. [...] C'est pourquoi [...] il nous paraît souhaitable et
juste que la représentation nationale reconnaisse l'oeuvre de la plupart de ces hommes et de ces femmes...» Suivait l'article unique de cette proposition de loi : «L'oeuvre positive de l'ensemble
de nos concitoyens qui ont vécu en Algérie pendant la période de la présence française est publiquement reconnue.»
23 février 2005; Vote de la loi relative à la «reconnaissance de la nation» et à la «contribution nationale en faveur des
Français rapatriés»
L'article 4 de ce texte est ainsi rédigé: «Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord,
et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.»
Extrait s d'interventions pronocée au parlement et au sénat relative à la loi du 23 février 2005
Reconnaissance d’abord, de tout ce qui a été fait pour que vive la « plus grande France » ; Reconnaissance ensuite, de ce qui a été subi là-bas au
moment de l’indépendance, et ici lorsqu’il a fallu se replier sur l’hexagone. Mais l’essentiel n’est sans doute pas là. L’essentiel, c’est de rétablir, de proclamer et de transmettre la vérité
sur l’extraordinaire aventure de la colonisation et sur la tragédie qui a marqué, pour tant de Français, la fin de l’Empire. Il est de reconnaître l’œuvre accomplie par ces pionniers, ces
bâtisseurs, ces ingénieurs, ces agriculteurs, ces hommes de loi, ces fantassins, ces médecins, ces enseignants que furent les colons ;
Jamais le législateur n’avait pris position aussi clairement sur le sens à donner à l’histoire de la colonisation, sur le rôle positif joué par la présence
française outre-mer, sur la volonté de la nation d’établir et de conserver la vérité sur ces pages de notre histoire, ainsi que sur l’engagement solennel de transmettre la connaissance exacte
de ces événements.
Il importait que, tous ensemble, nous rendions à cette aventure humaine sa dimension historique, bien qu’imparfaite. Chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître que la présence française
outre-mer a été un grand moment de l’histoire de notre pays, en même temps qu’une étape majeure du développement et de la modernisation économique, sociale et intellectuelle de ces pays.
M. Michel Diefenbacher (UMP)
Chacun reconnaît l’oeuvre des Français d’outre-mer. Mais la reconnaissance doit aussi entraîner la responsabilité, qui ouvre droit à réparation, comme on l’a
fait pour Vichy. C’est pourquoi nous avons demandé une mission d’enquête pour établir ces responsabilités et assumer notre histoire.
M. Jacques Bascou (PS, Aude, 2èmecirconscription)
Je me sens particulièrement concernée, en tant qu’élue du Nord et en tant que Française, par un texte qui va permettre à la nation d’exprimer toute sa reconnaissance aux hommes et aux femmes qui
ont participé à l’œuvre accomplie par la France dans ces territoires. Hommage et reconnaissance pour ce qu’ont fait tous nos pionniers, nos colons sur les terres d’Asie ou d’Afrique et dont nous
pouvons être fiers car ils ont participé au développement économique de ces territoires, alphabétisé, soigné, apporté des valeurs de démocratie qu’ils ont laissées en héritage. Cécile Gallez (UMP, Nord, 21èmecirconscription)
Permettez-moi de saluer tous nos compatriotes provenant de ces contrées où ils ont, tout comme leurs ancêtres, contribué à l’œuvre civilisatrice de la
France. M. Kléber Mesquida. (PS, Hérault, 5èmecirconscription)
Le fameux article 4
Loi n°2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la
place qu'elle mérite.
Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment
en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.
La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l'étranger est encouragée.
Et hop c'est modifié.... par Décret n°2006-160 du 15 février 2006 - art. 1 JORF 16 février 2006
Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu'elle
mérite.
La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l'étranger est encouragée.
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A la Convention Cadre Gestion Urbaine de Proximité Entre La communauté urbaine de Nantes – La Préfecture de Loire-Atlantique - La Ville de Nantes - Nantes Habitat – La Nantaise
d’Habitation.
Période 2003/2006
Article 2 – Situation locale et enjeux :
Le diagnostic :
L’ensemble du quartier divisé en 8 secteurs a été regardé selon la méthode du diagnostic en marchant. Il
s’est agit collectivement de recueillir des informations selon une grille de lecture permettant de faire
apparaître les notions de conception, de gestion et d’usage des espaces, en partant du général pour aller
au particulier. Quelques habitants ont été associés à cette première étape.
Un quartier qui présente de réels atouts :
- bonne situation géographique dans la ville, bonne desserte des transports en commun.
- une unité dans l’échelle bâtie, très peu dense.
- un centre commercial avec de nombreux commerces diversifiés, des services de proximité, un
lieu de culte..
- un relatif équilibre végétal/minéral.
- un site de bonne tenue globale (peu de tags, papier au sol, espaces verts entretenus).
- de nombreux parkings, grande place donnée à la voiture (stationnement, circulation).
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Mais :
- des limites de quartier brutales (pavillons, routes, SNUC, Bâtiments administratifs…) qui
procurent un sentiment d’enclavement.
- des frontières de patrimoine très marquées (écart de traitement du bâti et de résidentialisation
entre Nantes Habitat et la Nantaise d’Habitations).
- une voirie difficile, un ensemble minéral dégradé, une inégalité/disparité des traitements des
espaces extérieurs.
- une vétusté/dégradation globale du quartier et une architecture obsolète et linéaire.
- une impression de monotonie globale.
- une circulation peu claire et sans repères.
- une fonction de centralité du centre commercial, mais mal situé
- peu de lieux de convivialité, peu d’aménagements, de mobilier urbain, d’aires de jeux, de
traitements paysagés.
- une impression de morcellement.
- des véhicules-épaves non enlevés et diffuses.
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Les enjeux de reconquête :
A partir de ces éléments généraux à tout le quartier et des déficits et dysfonctionnement constatés dans
chacun des 8 sous-secteurs ont été identifiés les principaux enjeux de reconquête :
- gestion des déchets, tri sélectif, PAV (point apport volontaire)
- gestion des véhicules épaves
- propreté des espaces extérieurs (très localisés)
- réinvestir les cages d’immeubles difficiles
- reprise de la voirie (principale, secondaire, trottoirs).
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