Infos

Zoom sur
"un parrain 1 emploi"

Retrouvez l'article ici
________________________
Découvrez la TéléLibre.fr
tele-libre.jpg
________________________

Vannerie avec les Invent'arts
mercredi matin de 9h30 à 11h30
vendredi de 14 à 17h, à la Maison de Quartier, 52 rue du Breil.
Contact : Madeleine au
02 40 16 26 41



_________________________

La ville en mouvement

undefined
Découvrez  le site d de Fadela Amara, Secrétaire d'Etat en charge de la politique de la ville
__________________________

Mercredi 30 avril 2008
Mail reçu le 25 avril 2008 de Fabien Laugerat. Publié avec son accord.
Nous sommes en attente de l'autorisation de l'auteur  pour mettre à disposition le mémoire évoqué dans ce témoignage

photo extraite du mémoire


Bonsoir,
Je me permets de vous envoyer ce courriel pour vous féliciter pour votre blog. Cela me fait plaisir de voir comment évolue et ce qui peut se passer dans ce que je continue à appeler pompeusement "mon quartier".

Je ne suis plus nantais. Je ne l'ai d'ailleurs été que deux ans mais votre quartier a été le point de départ de ce que je suis devenu aujourd'hui. Je m'explique. Lors de mes études à Nantes (master 1 de droit public et science politique mention urba, et politiques de la ville), j'ai été amené à réaliser un mémoire. Ce mémoire c'est sur votre quartier que je l'ai fait, plus précisément sur la politique de réhabilitation. Grâce à cela, j'ai pu "gravir" et maintenant je peux faire ce que j'aime et que votre quartier m'a fait découvrir... désormais, les logements, c'est moi qui gère leur construction ou leur rénovation.

En gros pendant presque un an, je m'y suis baladé, j'y ai rencontré des gens, je suis allé maintes fois à l'antenne de la mairie. Même si je n'y vivais pas, je me suis énormément attaché à ce quartier et à ses habitants.
Je ne pense pas que grand monde se souvienne de moi, du gars qui débarquait avec ses bottes pour aller voir les démolitions et les travaux...

Malheureusement, j'ai du partir de Nantes bien avant que les travaux ne soient finis. La vie m'a emmené loin de Nantes... à mon grand regret et je n'ai jamais revu votre quartier.
M'étant rapproché pour des raisons professionnels, je compte revenir à Nantes fin mai et je ne manquerai pas de venir faire un petit tour au Breil, voir à quoi le quartier ressemble désormais.
Je vous félicite encore une fois pour cette bonne idée de blog, et je ne manquerai pas à venir, souvent, y jeter un coup d'oeil.

Cordialement

Fabien, dont la vie actuelle a été largement permise par votre quartier (merci).
par Blog citoyen au Breil et au-delà à Nantes publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (0)   
Vendredi 18 avril 2008

Ci-dessous, un extrait de "Discours sur le colonialisme". 1950.
A lire en lien avec la polémique autour de la loi du 23 février 2005 (voir + bas)
relative au rôle positif de la France, Outre-Mer...

J'entends la tempête. On me parle de progrès, de "réalisations", de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes.
Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, des cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées.

On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemin de fer.
Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la danse, à la sagesse.
Je parle de millions d'hommes à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d'infériorité, le tremblement, l'agenouillement, le désespoir, le larbinisme.

On m'en donne plein la vue de tonnage de coton ou de cacao exporté, d'hectares d'oliviers ou de vignes plantés.
Moi, je parle d' économies naturelles, d'économies harmonieuses et viables, d'économies à la mesure de l'homme indigène désorganisées, de cultures vivrières détruites, de sous-alimentation installée, de développement agricole orienté selon le seul bénéfice des métropoles, de rafles de produits, de rafles de matières premières.

On se targue d'abus supprimés.
Moi aussi, je parle d'abus, mais pour dire qu'aux anciens - très réels - on en a superposé d'autres - très détestables. On me parle de tyrans locaux mis à la raison ; mais je constate qu'en général ils font très bon ménage avec les nouveaux et que, de ceux-ci aux anciens et vice-versa, il s'est établi, au détriment des peuples, un circuit de bons services et de complicité.(...)


11 novembre 1996

«Plus de trente ans après le retour en métropole de ces Français [d'Algérie], il convient de rappeler l'importance et la richesse de l'oeuvre que la France a accomplie là-bas et dont elle est fière.»  Jacques Chirac.


5 mars 2003. Proposition de loi déposée par de nombreux députés

Les attendus de cette loi étaient ainsi rédigés :
«L'histoire de la présence française en Algérie se déroule entre deux conflits : la conquête coloniale de 1840 à 1847, et la guerre d'indépendance qui s'est terminée par les accords d'Evian en 1962. Pendant cette période, la République a cependant apporté sur la terre d'Algérie son savoir-faire scientifique, technique et administratif, sa culture et sa langue, et beaucoup d'hommes et de femmes, [...] venus de toute l'Europe et de toutes confessions, ont fondé des familles sur ce qui était alors un département français. [...] C'est pourquoi [...] il nous paraît souhaitable et juste que la représentation nationale reconnaisse l'oeuvre de la plupart de ces hommes et de ces femmes...» Suivait l'article unique de cette proposition de loi : «L'oeuvre positive de l'ensemble de nos concitoyens qui ont vécu en Algérie pendant la période de la présence française est publiquement reconnue.»


23 février 2005; Vote de la loi relative à la «reconnaissance de la nation» et à la «contribution nationale en faveur des Français rapatriés»

L'article 4 de ce texte est ainsi rédigé: «Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.»

Extrait s d'interventions pronocée au parlement et au sénat relative à la loi du 23 février 2005

Reconnaissance d’abord, de tout ce qui a été fait pour que vive la « plus grande France » ; Reconnaissance ensuite, de ce qui a été subi là-bas au moment de l’indépendance, et ici lorsqu’il a fallu se replier sur l’hexagone. Mais l’essentiel n’est sans doute pas là. L’essentiel, c’est de rétablir, de proclamer et de transmettre la vérité sur l’extraordinaire aventure de la colonisation et sur la tragédie qui a marqué, pour tant de Français, la fin de l’Empire. Il est de reconnaître l’œuvre accomplie par ces pionniers, ces bâtisseurs, ces ingénieurs, ces agriculteurs, ces hommes de loi, ces fantassins, ces médecins, ces enseignants que furent les colons ;

Jamais le législateur n’avait pris position aussi clairement sur le sens à donner à l’histoire de la colonisation, sur le rôle positif joué par la présence française outre-mer, sur la volonté de la nation d’établir et de conserver la vérité sur ces pages de notre histoire, ainsi que sur l’engagement solennel de transmettre la connaissance exacte de ces événements.
Il importait que, tous ensemble, nous rendions à cette aventure humaine sa dimension historique, bien qu’imparfaite. Chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître que la présence française outre-mer a été un grand moment de l’histoire de notre pays, en même temps qu’une étape majeure du développement et de la modernisation économique, sociale et intellectuelle de ces pays.
M. Michel Diefenbacher (UMP)

Chacun reconnaît l’oeuvre des Français d’outre-mer. Mais la reconnaissance doit aussi entraîner la responsabilité, qui ouvre droit à réparation, comme on l’a fait pour Vichy. C’est pourquoi nous avons demandé une mission d’enquête pour établir ces responsabilités et assumer notre histoire.
M. Jacques Bascou (PS, Aude, 2èmecirconscription)

Je me sens particulièrement concernée, en tant qu’élue du Nord et en tant que Française, par un texte qui va permettre à la nation d’exprimer toute sa reconnaissance aux hommes et aux femmes qui ont participé à l’œuvre accomplie par la France dans ces territoires. Hommage et reconnaissance pour ce qu’ont fait tous nos pionniers, nos colons sur les terres d’Asie ou d’Afrique et dont nous pouvons être fiers car ils ont participé au développement économique de ces territoires, alphabétisé, soigné, apporté des valeurs de démocratie qu’ils ont laissées en héritage.    Cécile Gallez (UMP, Nord, 21èmecirconscription)

 

Permettez-moi de saluer tous nos compatriotes provenant de ces contrées où ils ont, tout comme leurs ancêtres, contribué à l’œuvre civilisatrice de la France.     M. Kléber Mesquida. (PS, Hérault, 5èmecirconscription)

Le fameux article 4

Loi n°2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.

Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu'elle mérite.
Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.
La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l'étranger est encouragée.


Et hop c'est modifié....
par Décret n°2006-160 du 15 février 2006 - art. 1 JORF 16 février 2006

Les programmes de recherche universitaire accordent à l'histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu'elle mérite.
La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l'étranger est encouragée.




par Blog citoyen au Breil et au-delà à Nantes publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (0)   
Mercredi 13 février 2008

A la Convention Cadre Gestion Urbaine de Proximité Entre La communauté urbaine de Nantes – La Préfecture de Loire-Atlantique - La Ville de Nantes - Nantes Habitat – La Nantaise d’Habitation.

Période 2003/2006

Article 2 – Situation locale et enjeux :

Le diagnostic :
L’ensemble du quartier divisé en 8 secteurs a été regardé selon la méthode du diagnostic en marchant. Il
s’est agit collectivement de recueillir des informations selon une grille de lecture permettant de faire
apparaître les notions de conception, de gestion et d’usage des espaces, en partant du général pour aller
au particulier. Quelques habitants ont été associés à cette première étape.
Un quartier qui présente de réels atouts :
- bonne situation géographique dans la ville, bonne desserte des transports en commun.
- une unité dans l’échelle bâtie, très peu dense.
- un centre commercial avec de nombreux commerces diversifiés, des services de proximité, un
lieu de culte..
- un relatif équilibre végétal/minéral.
- un site de bonne tenue globale (peu de tags, papier au sol, espaces verts entretenus).
- de nombreux parkings, grande place donnée à la voiture (stationnement, circulation).
Mais :
- des limites de quartier brutales (pavillons, routes, SNUC, Bâtiments administratifs…) qui
procurent un sentiment d’enclavement.
- des frontières de patrimoine très marquées (écart de traitement du bâti et de résidentialisation
entre Nantes Habitat et la Nantaise d’Habitations).
- une voirie difficile, un ensemble minéral dégradé, une inégalité/disparité des traitements des
espaces extérieurs.
- une vétusté/dégradation globale du quartier et une architecture obsolète et linéaire.
- une impression de monotonie globale.
- une circulation peu claire et sans repères.
- une fonction de centralité du centre commercial, mais mal situé
- peu de lieux de convivialité, peu d’aménagements, de mobilier urbain, d’aires de jeux, de
traitements paysagés.
- une impression de morcellement.
- des véhicules-épaves non enlevés et diffuses.

Les enjeux de reconquête :
A partir de ces éléments généraux à tout le quartier et des déficits et dysfonctionnement constatés dans
chacun des 8 sous-secteurs ont été identifiés les principaux enjeux de reconquête :
- gestion des déchets, tri sélectif, PAV (point apport volontaire)
- gestion des véhicules épaves
- propreté des espaces extérieurs (très localisés)
- réinvestir les cages d’immeubles difficiles
- reprise de la voirie (principale, secondaire, trottoirs).









 

anti_bug_fc
par Blog citoyen au Breil et au delà à Nantes publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (0)   
Lundi 11 février 2008
undefined
par Blog citoyen au Breil et au delà à Nantes publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (0)   
Lundi 11 février 2008

undefined

Source : Nantes Habitat  conférence de Presse du 13 septembre 2005
par Blog citoyen au Breil et au delà à Nantes publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (0)   
Lundi 14 mai 2007

police-breil.jpgphoto boh'm

Commençons par le rappel d'une définition sur ce qu'est "faire du zèle" :  En faire plus qu'il n'est nécessaire, déployer ostensiblement un zèle inhabituel ou excessif.

Exemple : 16h, lundi 14 mai, dans le bas de l'avenue des plantes, 5 policiers verbalisent une voiture à peine mal garée (à droite sur la photo). Je préviens le propriétaire qui descend et descends à mon tour pour leur signaler que ceci s'appelle du "zèle", que cette voiture ne gêne personne et que c'est comme cela tous les jours et qu'il y aurait alors des dizaines de voitures à  verbaliser. Bien sûr je me "mèle de ce qui ne me regarde pas".... On me le fait savoir. J'exprime mon droit de citoyen et parle même du blog. Bien sûr je "ne parle pas correctement" et  je peux "toujours aller les écrire mes articles". Le "vous parlez mal", ça je connais. Je l'appelle le piège de l'outrage à agent.  Surtout ne pas tomber dedans. Alors je me tais et remonte chez moi sans oublier de prendre rendez-vous à une prochaine réunion de quartier.

J'observe ce petit manège en direct. De ma fenêtre je fais acte de présence, prends quelques photos pour ne pas laisser la voisine seule et aussi pour le blog....

Va pour la contravention mais ces messieurs n'en ont pas assez. La vignette asssurance n'est pas bonne. Soit, le propriétaire va chercher le petit coupon vert.

Va pour l'assurance puisque c'est en règle mais dites-moi, maintenant qu'on a la carte grise en main, "y'a un problème au niveau du contrôle technique". Et ping amende ! Il en fallait une. On appelle ça faire du chiffre ou faire du zèle comme vous voudrez.

Sachez, chers concitoyens que ce n'est plus sur un simple contrôle routier qu'il  faut être en règle mais de sa fenêtre. Surveillez vous-même car je pense que bientôt l'excès de ne pas rouler avec votre voiture sera une infraction.

Y.M


ZÈLE, subst. masc.
Étymol. et Hist. 1. 2e moit. xive s. zel « vive ardeur en matière de religion » (Philippe de Mezières, Songe du vieil pelerin, 1er livre, 100 r, éd. G. W. Coopland, t. 1, p. 354); 2. 1512 p. ext. « ardeur,
empressement pour quelque chose » (J. Lemaire de Belges, Illustrations, éd. A. J. Stecher, t. 2, p. 52: Et à fin que tu cognoisses de quel zele monseigneur quiert et desire ton amitié); 3. 1553 « ferveur amoureuse » (O. de Magny, Amours, éd. Courbet, p. 53), noté comme sens qui ,,vieillit`` ds Fur. 1690. Empr. au lat. zelus « esprit d'émulation, jalousie » empl. par les aut. chrét. pour désigner la colère divine, la ferveur, le zèle vengeur et fanatique (v. Blaise Lat. chrét.), du gr. ζη̃λος « jalousie, ferveur ».
source
par blog breil publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (0)   
Jeudi 8 mars 2007
Cours de sophrologie (demande de mise sur le blog le 8 mars 2007)
« Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient » (Charles Caleb Colton – écrivain anglais)

Cours de Sophrologie. Méthode de relaxation dynamique
pour apprendre à :

- Relâcher les tensions physiques et mentales
- Se détendre et diminuer les effets négatifs du stress
- Gérer les émotions, apprendre à respirer
- Renforcer l’image du schéma corporel
- Affirmer la confiance en soi, la joie de vivre
- Développer des capacités de concentration
- Se préparer à un examen, une épreuve
- Gérer les troubles du sommeil, les addictions
- Mieux se connaître pour développer son potentiel

Cours collectifs ou séances individuelles
Possibilité d’inscription en cours d’année

Nathalie LE BOZEC
2 rue du Douet Garnier – 44000 Nantes
06 60 69 46 29

Sophrologue diplômée de l’Institut de Sophrologie de Rennes. Secrétaire du Syndicat des Sophrologues Professionnels. Praticien en relaxation Shind_

http://syndicat-sophrologues.fr
par blog breil publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (0)   
Mardi 20 février 2007


MIXITE : effectivement la vingtaine de personnes que le groupe réunit , est assez représentative de toutes les différences pouvant exister  : l' âge, la religion, le look, les origines, la couleur de peau,  les opinions publiques, le niveau social (car même si la plupart des personnes ont de trés faibles revenus, nous sommes quelques unes à être Sans Difficultés Financiéres) et c' est le respect de ces différences qui est la raison d' exister de Méli-Mélo.

SOLIDARITE : le groupe a rejoind TAK-APRES en Septembre mais la demande de subventions pour un atelier couture ( forte demande dans le quartier) est un gros boulot dont il se charge et cela prend du temps . 
En attendant cela, la Solidarité à effectivement permis à notre groupe de passer une année chaleureuse et enrichissante.

En effet je me suis permis d'aller frapper à diverses portes et notre raison d'être " mixité et solidarité" a été entendue. C' est ainsi que les cinémas de la ville nous ont répondu présents en nous offrant des places, la Cigale nous a invité pour un petit déjeuner, le lieu unique et le musé des beaux-arts nous ont ouvert leurs portes, bientôt cela sera le théâtre Graslin, nous avons assisté aux répétitions du Centre Chorégraphique de Nantes et beaucoup d' autres choses passées ou à venir.
Sans oublier que les femmes ont fait et vendu des beignets afin de pouvoir offrir un gouter de Noêl aux enfants.
Malheureusement,il y a eu beaucoup de malentendus nous concernant, et je tiens à préciser différents points qui me semble importants 
- La raison d'être de méli-mélo n'était pas de s' opposer à fatou, et que si effectivement de trés nombreux adhérents avaient été en conflit avec elle à un moment ou un autre, d' autres adhérents étaient tout à fait satisfaits de leurs activités au Breil. Il ne faut donc pas mélanger les avis personnels des uns et des autres avec l' identité du groupe Méli-Mélo et encore moins de l' asso Tak-Aprés.
- Quant aux femmes musulmanes, celles qui fréquentent le café l'assument completement et les autres, nous les respectons de la même maniére; ne les voyant pas au cafe, je leur téléphone personnellement pour les tenir au courant des activités susceptibles de leurs convenir ( musé,théatre, danse...)
- Enfin, si nous nous sommes réunis au début au café "faute de mieux", le centre étant en travaux plus les incendies, nous n'avions effectivement pas de salle; il s' avére qu' aujourd' hui ce rendez-vous au café s'avére trés apprécié, il élargit les horizons au niveau de l'espace et des rencontres et même quand l'atelier couture existera, ce rendez-vous trés respectable sera maintenu parallélement.
Nathalie Digeon
Habitante du quartier (élargi).
Membre ACCOR
Membre Méli-Mélo, Tak-Aprés


par blog breil publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (2)   
Lundi 19 février 2007
On croit rêver ! Stationner du côté dans certaines rues (disons au moins une) est devenu un jeu de rapidité. Les automobilistes rentrés  le plus tôt chez eux  le soir ont une place autrement il reste à se faufiler sur des trottoirs de "10 mètres" de haut ou bien garer sa voiture un peu plus loin. Mais comme certaines voitures ont tendance a brûler on se dit que c’est mieux en bas de chez soi. Comme si un seau d’eau à 4h ou 5h du matin allait sauver une voiture déjà bien consumée... Alors c’est le royaume du pousse-toi-de-là-que-je-m’y-mette ; surtout depuis que tout un trottoir a été condamné pour faciliter le déplacement des piétons. Là-dessus rien à dire.

Bref, certains habitants, évidemment rongés par l’ennui parfois teinté d’un de racisme sournois voire d’une affection débordante pour les techniques de l’espionnage et de la délation, s’organisent. Il n’est pas rare de voir des altercations entre les gardiens déclarés du secteur et certains conducteurs agacés de ce harcèlement. Et ça ne s’arrête pas là : si par hasard vous daigner écouter les propos éclairés de ces chantres du « défense d’entrer ! » en plein espace public  et bien votre phare, votre antenne radio peuvent d’un jour à l’autre se voir casser. Des intimidations avec des mots anonymes fleurissent aussi parfois.

Pour finir, une place pour les personnes à mobilité réduite est maintenant réservée. Soit ; là aussi rien à dire mais le panneau n’étant pas forcément visible la nuit et l’info pas encore bien passée, certains ont déjà été verbalisé. Et le zèle n’étant pas de trop chez les fonctionnaires de police voilà qu’ils arrosent les voitures alentours qui débordent un peu des emplacements. Depuis quelques semaines, régulièrement, le bas de l’avenue des plantes voit  en effet fleurir des papiers vert sur les pare brise des habitants qui, pas encore réveillés, découvriront qu’ils doivent payer 35 euros !! Ne vous privez pas, on crève sous l’argent ici. La misère sociale ? On connaît pas. La précarité ? Non non y’en a pas ici.

Sarkozy a décidé de sanctionner les jeunes qui se réunissent en bas des immeubles. A quand une loi pour sanctionner les gens qui se tuent devant leur télé et à leur fenêtre pour emmerder le monde. Et si c’était les arabes et les noirs qui leur piquaient leur place ?

Le manque de mixité sociale n’est pas la faute de ceux que l’on pense ; il est le fruit de ce genre de comportements. Il faut résister et ne pas céder en écrivant par exemple ce billet dans l'attente de vos commentaires.
Brian
 
par blog breil publié dans : Contributions d'habitants ajouter un commentaire commentaires (3)   
Mercredi 14 février 2007
François de Rugy est adjoint au maire de Nantes et l'élu sur le quartier du Breil. Il a récemment créé son blog et s'est intéressé au blog du Breil (voir son mail dans la colonne de droite). Un article vient de paraitre sur son blog avec les réponses aux questions posées à Yves Monteil qui a eu l'idée de ce blog au Breil

Le quartier du Breil a son blog !

Par François le lundi 5 février 2007, 09:41

Plusieurs habitants du quartier nantais du Breil ont créé un blog. (http://breil-nantes.over-blog.com) Ils l'ont intitulé le blog citoyen du Breil. Présentation et explications avec Yves Monteil, qui le met régulièrement à jour. Lire la suite

par blog breil publié dans : Contributions d'habitants commentaires (0)   

Vidéos

Les trois dernières vidéos...



Concert des Braqueurs de rimes lors de la rencontre avec le rappeur Lalcko
le 12 avril 2008 à la Maison de Quartier
Les 2 autres vidéos ici

Rap. Lalcko "Lumumba". ++

La Machine à gazouiller par Lolab


Archives vidéos ici

Rechercher

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
blog consommation sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus